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Les réalisations

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La préservation de l'environnement a toujours été un souci du Tahoeraa et Gaston Flosse est d'ailleurs à l'origine de la création du premier portefeuille ministériel dédié à ce secteur en 1984. La politique des gouvernements Tahoeraa en faveur de l'environnement s'est notamment traduite par des investissements lourds dans le domaine du traitement des déchets et du traitement de l'eau. Pour faire face à la multiplication des décharges sauvages,...

... le gouvernement, après plusieurs démarches infructueuses (Tamaraa Nui) s'est orienté vers le tri sélectif des déchets, le recyclage et l'enfouissement technique au travers de la création de la SEM-SEP, chargée de la gestion du centre de recyclage (CRT) de Motu Uta et du centre d'enfouissement technique (CET) de Paihoro, ainsi que du CET de Nivee, toujours en chantier. Parallèlement, la réglementation a imposé à toutes les communes, en 1997, de se doter d'un plan de gestion des déchets, tandis que le gouvernement a mis à l'étude des CET dans toutes les îles hautes, et que des solutions alternatives ont été étudiées pour les atolls. De 2000 à 2005, le CRT de Motu Uta a trié 15.000 tonnes de déchets, issus des bacs verts des habitants, dont 12.500 tonnes ont été exportées pour le recyclage. Par ailleurs, la SEP a mis également en place des points d'apport volontaires pour le verre, les piles, les batteries et les huiles. En liaison avec les communes, la SEP collecte enfin environ 2000 carcasses de voitures chaque années qui sont compactées avant d'être exportées pour le recyclage.
Le souci du gouvernement s'est également orienté vers la réduction des déchets, notamment avec la généralisation progressive des sacs recyclables dans les magasins.
Avec le statut de 1996, le gouvernement a pu également intervenir, aux côtés de l'Etat, en tant que partenaire financier et technique en matière d'adduction d'eau potable. Des sommes considérables ont ainsi été investies afin que toutes les communes puissent livrer une eau potable à leurs administrés en 2008, ainsi que l'imposera la réglementation. De même, la Polynésie française a lancé des chantiers très coûteux, en partenariat avec le Fonds européen de développement, en matière d'assainissement. A ce jour, les communes de Bora-Bora et de Punaauia sont dotées de tels équipements, tandis que les études ont été lancées pour Papeete et Moorea. Depuis qu'elle est équipée, la commune touristique par excellence de Bora-Bora est récompensée annuellement du Pavillon Bleu qui traduit la qualité de ses eaux de baignade.
Mais les gouvernements Tahoeraa successifs ont également été attentifs à la préservation de la biodiversité et une réglementation abondante a été créée afin de protéger la faune et la flore, et notamment en 1995 avec la délibération cadre sur la protection de la nature, suivie d'un arrêté en 1996 instaurant une liste de 19 espèces végétales et 26 espèces d'oiseaux comme intouchables. De nombreuses dispositions ont également été prises pour restreindre ou interdire la capture d'espèces marines, dont la prohibition de la chasse ou de la détention des tortues de mer. La Polynésie française a enfin récompensée internationalement pour avoir fait de ses eaux territoriales un sanctuaire pour les baleines. La Polynésie est également membre du Programme océanien pour l'environnement (PROE)

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