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Conférences de Presse

Le Mardi 30 Mai 2017
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Le Tahoeraa Huiraatira prouve l´immobilisme et l´incompétence du gouvernement Fritch
Ce mardi 30 mai 2017, le Tahoeraa Huiraatira a rencontré les médias à sa permanence de Punaauia. Le parti estime que l'heure de vérité approche et à quelques jours du premier tour des élections législatives 2017, samedi 03 juin 2017, les Polynésiens doivent pouvoir voter en toute connaissance de cause. Le conflit social qui a paralysé notre industrie touristique, premier pourvoyeur d'emplois du secteur privé, n'est toujours pas réglé dans les aéroports d'État. La gestion de cette grève a été catastrophique.

 Le président du pays est parti en cachette en pèlerinage à Fatima sous couvert d'une rencontre avec le président élu Emmanuel MACRON, qui ne l'a pas reçu. A ce sujet, se pose la question du financement de ce voyage réalisé à des fins personnelles. Le président FRITCH doit s'expliquer sur ce point.

Au cours de ce conflit, la ministre du tourisme est restée, énigmatiquement, très silencieuse. En réalité, elle se trouvait en plein conflit d'intérêts. La ministre devait défendre notre tourisme et être la voix des professionnels. Il n'en a rien été car son propre époux était un des meneurs de la grève. Cette situation aurait dû la conduire à démissionner. A défaut, le président du pays aurait dû la démissionner d'office si nécessaire. Pour couronner le tout, les réquisitions du haut commissaire n'ont pas été respectées.

A cela s'ajoute un nouveau conflit social avec le préavis de grève de la confédération des syndicats des agents communaux qui prend effet la veille du premier tour et ce, toujours pour non respect des accords signés.

Les routes défoncées par les intempéries ne sont toujours pas réparées. L'éclairage public fait défaut sur la RDO, certains tronçons de la RDP et sous les tunnels. Un drame pourrait advenir pour ces raisons. La réforme de la PSG, maintes fois annoncée comme imminente, est toujours au point mort. Les grands chantiers sont à l'abandon. Pire encore, le terrain du Tahiti Mahana beach va être cédé temporairement à la commune de Punaauia dans laquelle le ministre de l'économie nourrit des ambitions politiques. Récupérer ce terrain ne sera pas aisé, une fois que la commune l'aura aménagé. Pour faire oublier l'incapacité de ce gouvernement à mener à bien un projet touristique à terre, le gouvernement se tourne vers le mirage des îles flottantes. Ces îles flottantes sont en réalité, un croisement entre des plateformes pétrolières et des paquebots. Tout est préfabriqué à l'étranger et cela n'apportera rien aux entreprises locales. Par contre, cela amènera une pollution visuelle notable.

A Hao, les manœuvres du gouvernement se ressemblent. Des opérations de communication coûteuses sont menées alors qu'il ne se passe rien. Les étudiants Polynésiens formés à Shangai sont aujourd'hui au chômage.

Le logement social est en panne. L'objectif annuel de 1 000 logements par an n'est pas tenu et pourtant le gouvernement annonce qu'il va construire 3 000 logements sociaux sans expliquer où il va trouver le foncier. Il s'agit à nouveau d'enfumage à la veille des élections.

La distribution de matériaux de construction se fait en dépit du bon sens et ne débouchera pas sur des créations d'emplois. Idem pour la gestion des CAE. A ce titre, une anecdote est plus parlante. A Atuona, le pays va reconstruire le quai de Tahakutu. L'entreprise BOYER, qui a obtenu le marché, a sollicité la commune pour recruter une dizaine de personnes localement. Puis finalement, l'entreprise s'est ravisée car elle a entendu que les recrutements seraient gérés directement par l'élue Joëlle FRÉBAULT. Le Tahoeraa Huiraatira demande une totale transparence sur le nombre de CAE accordés par commune et sur quels critères.

Depuis 2014, la construction du pôle de santé mentale doit débuter mais rien n'a été fait. Le pôle de santé privé n'est pas plus avancé non plus. Le SWAC qui devait être la vitrine de la technologie polynésienne est tombé dans les oubliettes. Les constructions scolaires sont aussi négligées.

Le tourisme ne progresse pas et stagne autour de 150 000 personnes si on enlève les touristes de croisière qui ne dépensent quasiment rien à terre.

En ce qui concerne l'emploi, le président du pays et son candidat aux législatives ne sont pas d'accord sur les chiffres et passent de 4 000 emplois à 10 000 emplois. Les chiffres complètement fantaisistes cités par les membres de cette majorité sont en plein dérapage.

Quand aux accords de Papeete, il n'y a rien de nouveau, juste le rétablissement de certaines conventions suspendues ou supprimées et encore elles sont rétablies au rabais comme l'éducation, le RST ou la DGA.

Lorsque le Tahoeraa Huiraatira a confié les clefs du fenua à Monsieur FRITCH, le plus gros du travail d'assainissement avait été fait, la dette recadrée et la réforme fiscale engagée. Ce travail a dégagé des moyens supplémentaires destinés à réduire la fracture sociale avec le FELP et relancer la commande publique. Il n'a pas utilisé à bons escient ni efficacement ces ressources nouvelles.

Le gouvernement vous ment et vous prend pour des imbéciles.

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