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La vie du mouvement

Le Vendredi 27 Janvier 2012
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Gaston Flosse à Pirae ou le retour aux sources
La tournée de Gaston Flosse, en vue des élections législatives, se poursuit et ce n’est pas sans émotion, qu’il s’est rendu dans la commune de Pirae. Vendredi 27 janvier une réunion du Tahoeraa s’est déroulée  dans le quartier de Uta. Il s’agissait, entre autre, de procéder à l’homologation de nouvelles sections. . Près de 300 ....

personnes avaient fait le déplacement. Il était accompagné d’Edouard Fritch, de Jean-Paul Tueiava, de Daniel Dumont, de René Temeharo, Jonas Tahuaitu, et de Teura Iriti.

Dans un premier temps le sénateur Gaston Flose a naturellement rappelé son parcours politique qui le vit, d’abord chef de district, puis maire de Pirae, en 1965 élection qui  pour lui signifia le début de son ascension politique jusqu’aux plus hautes fonctions.

Il n’est pas un habitant de Pirae, jeune ou moins jeune, qui ne se souvienne de celui qui fut un maire exceptionnel, si proche de la population et qui n’a eu de cesse de développer sa ville et de la rendre attractive. Mais le leader du Tahoera Huirataira n’a pas oublié ses racines politiques et il conserve toujours une affection particulière pour cette ville qui, bien qu’ayant changé de maire, demeure attachée à celui qui en fut le tavana durant près de 30 années.

Durant  sa longue carrière , il a été  élu six fois maire de la commune de Pirae, trois fois président de l’Assemblée territoriale et à quatre reprises député. Ensuite il fut député européen, secrétaire d’Etat chargé du Pacifique sud et Sénateur Aujourd’hui il est sénateur et représentant à l’Assemblée de Polynésie.

Ce parcours hors du commun montre combien, dans la situation où se trouve la Polynésie, peu d’homme dans notre pays réunit sont autant de qualités qui définissent un chef. Un chef, un dirigeant dont notre Polynésie  en a un besoin urgent

 Après avoir retracé  son parcours politique, Gaston Flosse a dessiné le bilan de la Polynésie d’aujourd’hui. Il n’y a pas de comparaison possible avec ce que fut notre pays dans les années où le sénateur et le Taheoraa Huiratira menaient avec compétence et rigueur la Polynésie vers le développement : routes, aéroports, ports, centre hospitalier, protection sociale, agriculture, logements sociaux etc… la Polynésie marchait d’un grand  pas vers la réussite économique . Et puis eut lieu l’élection de 2004. Mais pire encore, fut la trahison des autonomistes Nicole Bouteau et Philippe Schyle, qui, sous le prétexte d’un « besoin d’alternance » ont livré la Polynésie pieds et mains liés à Oscar Temaru et aux années de chaos qui durent depuis 7 ans.
Depuis que le leader du tavini et l’UPLD sont au pouvoir, la Polynésie ne cesse de s’enfoncer dans le marasme. Tous les voyants économiques sont au rouge : le système de santé, la PSG, le bâtiment, l’agriculture, la perle noire, le tourisme, tout, absolument tout ce qui représentait un pôle d’avenir pour la Polynésie et les Polynésiens, a été détruit par un gouvernement incapable, incompétent et surtout un président  Oscar Temaru qui poursuit ses chimères d’un avion à l’autre, d’un grand hôtel à l’autre et d’un golf à l’autre.

Gaston Flosse a tracé un tableau exhaustif , réaliste et sans concession de la Polynésie d’aujourd’hui. Si l’on examine ne serait-ce que la santé, le système de prévention qui fonctionnait remarquablement a été sabordé : plus de contrôle systématique de la poitrine des femmes ni d’examens gynécologiques. Plus un sous dans les caisses. Les hôpitaux périphérique à l’agonie et un conflit médecins /CPS qui n’en finit pas. Au final, ce seront encore les patients, et parmi eux les plus démunis, qui paieront l’addition,.
On apprend qu’il n’y a plus d’argent pour entretenir les aéroports des îles. Et qui va payer ? Les passagers des îles, déjà largement ponctionnés par des tarifs très élevés des billets d’avion.

Et pendant ce temps là, Oscar Temaru se promène de New-York à Auckland pour obtenir ce qui est devenue une obsession « la réinscription de la Polynésie sur la liste des pays à décoloniser ». La population de Pirae a, depuis longtemps, compris qu’il n’y avait plus rien à attendre du gouvernement Temaru.
Le leader du Taheoraa a conclu cette enrichissante rencontre par ces mots :« L’année 2012 devra être pour chacun d’entre nous,la première étape pour sortir notre Pays de ce gouffre. Notre espérance est que cette nouvelle année nous offre une lueur d’espoir, si ensemble nous faisons les bons choix. Dans quelques mois, vous aurez l’occasion de manifester votre refus de cette politique d’irresponsabilité et d’incompétence en choisissant, des femmes et des hommes de courage et d’expérience qui rétabliront un dialogue apaisé et de confiance mutuelle avec la France, qui travailleront avec intelligence et sans relâche à la reconstruction de notre Pays. »

 Militants et sympathisants venus en nombre ont posé une multitude de questions aux membres de la délégation et c’est sous des applaudissements et des encouragements que la réunion a pris fin, tard dans la soirée.

 

 

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