| Mardi 8 décembre 2009 |
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Grand conseil du Tahoeraa à l'hôtel Méridien
Ils étaient plus de 500 militants et sympathisants du Tahoeraa Huiraatira à se presser dans la grande salle de réunion de l'hôtel Méridien de Punaauia. le mardi 8 décembre 2009 Ils sont venus pour soutenir leur leader Gaston Flosse actuellement détenu à Nuutania. Cette situation est injuste et insupportable pour tous ceux qui étaient présents. Tout en conservant leur sérénité et leur calme il était difficile de ne pas ressentir la colère qui gronde dans le cœur de tous ceux pour qui Gaston Flosse représente celui qui a tant fait pour la Polynésie mais également pour la France. Entouré de représentants et plus particulièrement de Teura Iriti, Frédéric Riveta et Lana Tetuanui ainsi que les membres de la famille de Gaston Flosse particulièrement éprouvés, Edouard Fritch, président délégué du parti a prononcé un vigoureux discours à la fois ferme, déterminé, un appel à la lutte et surtout au soutien sans faille à son leader. Il faut qu'il sache que le Tahoeraa est toujours vivant, plus que jamais, et que les militants répondent présent malgré l'évident acharnement de la justice. Cette soirée fut un grand moment de prières, d'émotion où l'on a pu comprendre ce que signifiait le mot " solidarité polynésienne ". Le combat continue
Mes chers compagnons,
Merci d'avoir répondu à notre invitation. Ce grand conseil est un évènement bien particulier. Pour la première fois de l'histoire du Tahoeraa Huiraatira, notre président Gaston Flosse n'en a pas signé la convocation. Notre président n'est pas ici, parmi nous.
Pascale n'a pas pu se joindre à nous également puisque son contrôle judiciaire lui interdit d'avoir des contacts avec des gens présents dans cette salle.
Si notre président n'est pas à nos côtés ce soir, c'est bien lui qui a souhaité, avec nous, que cette réunion puisse avoir lieu. C'est lui qui a souhaité que les instances de notre mouvement soient parfaitement informées des raisons qui le tiennent éloigné de nous, ainsi que de la situation politique actuelle.
Vous le savez tous, le 30 septembre dernier, notre président Gaston Flosse a été mis en examen dans ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire des annuaires de l'OPT.
Cette mise en examen, il la réclamait depuis longtemps afin de connaître précisément ce qu'on lui reprochait. Depuis bientôt 8 mois, les médias faisaient état d'accusations à l'encontre de Gaston Flosse et plusieurs personnes, plusieurs de ses proches, je pense à notre amie Melba, à sa compagne Pascale, à Geffry, avaient été placés en détention.
Mais les juges d'instruction se sont toujours refusé à le mettre en examen. Ils voulaient avant toute chose obtenir du Sénat la levée de son immunité parlementaire. Ils voulaient immédiatement et sans autre forme de procès, le mettre en détention préventive. Ils voulaient l'envoyer en prison sans qu'il puisse vraiment savoir ce que contenait le dossier.
Pourtant, rien n'empêchait les juges d'interroger Gaston Flosse, ni même de le mettre en examen. L'immunité parlementaire ne l'interdit pas. Rien n'empêchait la justice de faire son travail et de rechercher la vérité dans ce dossier.
Le Sénat, dans un premier temps a rejeté la demande des juges de lever l'immunité parlementaire en leur rappelant que, dans notre République, les droits de la défense doivent être préservés. Avant toute chose Gaston Flosse devait savoir de quoi il était accusé.
Ce rappel au droit de la part du Sénat a déclenché un véritable acharnement autour de Gaston Flosse. Il était à Paris, il a aussitôt été convoqué à la brigade financière et placé en garde à vue ; à Papeete, les perquisitions, largement médiatisées, se sont succédées.
Les journalistes étaient sur place avant la police et les journaux nous livraient quotidiennement des éléments supposés et toujours invérifiables de l'enquête.
Ce matin encore, vous l'avez vu dans la presse, on a pu lire des éléments de l'enquête qui sont pourtant couverts par le secret de l'instruction. Et l'on manipule les titres pour faire croire que Gaston Flosse se serait enrichi personnellement. Mais dans les documents reproduits on s'aperçoit qu'il a utilisé un prêt qui lui a été fait pour payer des pensions alimentaires pour élever ses enfants. Où est l'enrichissement personnel ?
Je vous annonce à ce sujet, et parce qu'il y a trop de fuites dans la presse, que maître Quinquis a déposé une plainte pour cette violation du secret de l'instruction, une contre les Nouvelles parce qu'il est interdit de reproduire des extraits de procès verbaux de l'instruction et enfin il a demandé au ministère de la justice de faire une enquête administrative pour faire toute la lumière sur les causes et les auteurs de ces violations du secret.
Le procureur de la République, lui aussi, s'est exprimé presque tous les jours devant la presse, toujours à charge contre notre président ou tous ceux qui étaient impliqués dans l'affaire.
Vous avez pu entendre le déchaînement haineux sur les répondeurs téléphoniques, où l'on accuse Gaston Flosse d'avoir détourné des fonds publics, de s'être enrichi sur le dos des contribuables.
Mais il n'y a rien dans ce dossier pour dire cela. Gaston Flosse n'est pas mis en examen pour détournement de fonds publics. On reproche à Hubert Haddad d'avoir pris des fonds sur les sociétés qu'il dirige pour financer le Tahoeraa Huiraatira. Hubert Haddad et Gaston Flosse ont reconnu ces faits.
Maintenant, et pour mieux manipuler l'opinion, on fait l'amalgame avec d'autres affaires autour de l'OPT. On s'y prend de telle manière que plus personne n'y comprend rien. Et le procureur entretient cette confusion en instrumentalisant l'opinion publique.
Au lieu d'être une affaire judiciaire, l'enquête est devenue une affaire politico-médiatique. La presse, et en particulier un quotidien, a été manipulée par ceux qui avaient intérêt à salir Gaston Flosse.
Mais ce n'était pas suffisant. Il fallait le casser moralement ! Pascale a été jetée en prison à Paris sans pouvoir avoir de contact avec l'extérieur et sans avoir été mise en examen ; Tonita, la mère de ses enfants a été placée en garde à vue ; Heiarii, l'informaticien du Tahoeraa a été placé en détention.
Ils ont tout essayé pour le briser. C'était bien mal connaître la force morale de notre président. Oui, il a été affecté moralement. Oui, il est meurtri de voir tous les siens embarqués dans ce tourbillon. Qui ne le serait pas avec un tel traitement ? Mais il est toujours resté fort, digne, et déterminé à présenter sa défense.
Finalement, les juges d'instruction ont fait ce qu'ils auraient du faire depuis plusieurs mois. Gaston Flosse a été mis en examen. Et aussitôt, une nouvelle demande de levée totale de l'immunité parlementaire a été présentée au Sénat. Objectif affiché par le procureur : l'envoyer à Nuutania pour chercher encore à le briser.
Vous le savez tous, la juge de la détention a finalement accepté l'incarcération de notre président, mais en faisant savoir que cette détention devait être limitée dans le temps afin d'effectuer des confrontations, déjà programmées par l'instruction, avant le 17 novembre.
Réaction immédiate, pour ne pas dire puérile, des juges d'instruction : toutes les confrontations ont été décalées au mois de décembre. Dites-moi si ce n'est pas de l'acharnement ? Quel désarroi ! J'ai pu voir notre président là-bas puisque le juge Stelmach m'a autorisé à le rencontrer. Quelle tristesse ! Quelle incompréhension face à ce déchaînement contre lui.
Comme annoncé par Maître Quinquis, la juge de la détention a décidé de la remise en liberté de Gaston Flosse à la date qu'elle avait prévue. Dans l'instant, le Parquet a fait appel et a introduit un référé pour demander la suspension immédiate de la décision du juge.
Deux jours plus tard, le premier président de la Cour d'appel rejetait la demande de suspension, et remettait notre président en liberté. Mais quelques jours plus tard, mercredi dernier, un autre juge décidait de renvoyer Gaston Flosse en prison.
En l'espace d'une semaine, deux juges, dont le patron du tribunal, ont estimé que Gaston Flosse devait être libéré. Et puis un troisième en a décidé autrement. Et derrière ces décisions, le Parquet, le procureur, s'est acharné à demander à ce que Gaston Flosse reste en prison.
Mes chers amis, nous aimons tous la France. Nous sommes attachés à la République. Cette France, cette République que nos parents ont servi. Gaston Flosse les a servi et a défendu les intérêts de la Nation dans des périodes de tension avec nos voisins du Pacifique. La République française, nous la respectons, comme nous respectons ses institutions.
Je vous le dis, j'ai confiance dans la justice. Il faut garder confiance dans l'institution judiciaire. Mais là, je dois dire que je n'y comprends plus rien. Ces décisions sont incohérentes. Les avocats n'y comprennent rien. Maître Quinquis, l'avocat de Gaston Flosse, mais également les avocats de Hubert Haddad avaient expliqué, avant ce dernier jugement, que si leurs clients devaient être remis en détention après avoir été libérés pendant une semaine, ce serait incompréhensible.
L'incompréhensible, c'est ce qui est arrivé pour Gaston Flosse. Mais est-ce vraiment incompréhensible ? D'un point de vue judiciaire, Maître Quinquis vous en parlera mieux que moi.
Mais d'un point de vue politique, est-ce aussi incompréhensible ? Il y a de quoi se poser des questions sur la volonté de certains, à Paris, de rayer Gaston Flosse de la carte politique polynésienne.
Rappelez-vous l'affaire dite des sushis. Gaston Flosse a été condamné en appel. Et sans même que les voies de recours puissent être épuisées, l'avocat général, c'est-à-dire le représentant du pouvoir politique, demandait l'exécution immédiate du jugement. Voilà un cas unique dans la République où l'on a voulu empêcher Gaston Flosse d'utiliser tous les moyens de recours. Cet avocat général expliquait à la presse, sans aucune retenue, que le sénateur avait déjà perdu tous ses mandats politiques. Son mandat de sénateur et son mandat de représentant à l'Assemblée. Pourquoi cette précipitation ?
Il a fallu que le Conseil constitutionnel soit saisit pour rappeler ces gens aux principes républicains. Une condamnation n'est pas définitive quand toutes les voies de recours n'ont pas été épuisées.
A défaut de pouvoir le priver de ses mandats, il fallait donc le jeter en prison pour qu'il ne puisse pas les exercer. C'était bien la volonté affichée du Parquet qui, à chaque demande de mise en détention, a dit qu'il fallait empêcher Gaston Flosse de revenir au pouvoir.
Et qui sont ces gens du Parquet ? Des gens nommés par le ministre de la Justice ; des gens aux ordres du ministre de la Justice. Ce ne sont pas des magistrats et ils sont sous la coupe du pouvoir politique.
La volonté politique d'écarter Gaston Flosse de la vie publique, elle a été clairement exprimée, dans les journaux, par Olivier Biancarelli, le conseiller outre-mer du président Sarkozy, et par Dominique Paillé, le porte-parole de l'UMP, le parti de Sarkozy. Tous les deux l'ont dit clairement : il ne faut plus que Gaston Flosse fasse de politique.
Et quand Gaston Flosse a été remis en liberté, l'espace d'une semaine, contre l'avis du Parquet, quel contrôle judiciaire lui a-t-on imposé ? L'interdiction totale de rentrer en contact avec des membres du Tahoeraa Huiraatira, sa famille politique ; l'interdiction de mettre les pieds au siège de notre mouvement, chez lui ! L'interdiction de mettre les pieds à l'Assemblée ; l'interdiction de quitter la Polynésie pour siéger au Sénat.
Gaston Flosse est sénateur de la République, il est représentant à l'Assemblée de la Polynésie française, mais on lui a interdit d'exercer les mandats qu'il tient du peuple.
Pourquoi cet acharnement me direz-vous ? Pourquoi cette volonté de l'écarter de la vie publique ?
C'est simple. Tous ces évènements coïncident avec des évènements politiques en Polynésie. Le pouvoir d'Oscar Temaru était branlant. Les îliens de Teina Maraeura avaient quitté la majorité, et Gaston Tong Sang multipliait les critiques à l'égard du président du Tavini.
Teina Maraeura et Gaston Tong Sang sont venus à la rencontre de Gaston Flosse pour voir s'il n'était pas possible de constituer une majorité entre autonomistes pour remplacer Oscar Temaru qui, en rajoutant à l'incompétence, nous promettait de lever des taxes sans précédent pour boucler son budget. Rappelez-vous, 12 milliards de taxes et d'impôts supplémentaires au moment où le pays souffre.
L'idée de voir Gaston Flosse reprendre du service pour le Pays a agité le pouvoir central. Ce pouvoir qui avait déjà programmé que notre président devait terminer sa carrière politique dans l'opposition.
Il fallait absolument faire barrage au retour de Gaston Flosse sur le devant de la scène.
C'est ce qu'ils ont fait en le plaçant en détention au moment où la motion de défiance était prête, au moment où Oscar Temaru, celui qui a toujours cherché à envoyer Gaston Flosse en prison à défaut de l'écraser politiquement, allait être renversé. Cet Oscar Temaru qui, déjà en avril dernier, me demandait de sacrifier mon président si je souhaitais garder le perchoir de l'Assemblée. Tout aura été tenté pour éliminer Gaston Flosse !
Cette motion de défiance, je l'ai déjà dit face à la presse, mais je le répète devant vous, notre président en a été l'un des artisans. Les modalités de sa mise en œuvre, le programme du futur gouvernement, il en avait discuté avec Gaston Tong Sang et Teina Maraeura, en ma présence.
Si nous avons placé Gaston Tong Sang à la tête du Pays, c'est parce que c'était la décision de notre président. Cette décision, il l'avait prise avant son incarcération, et il l'a confirmée depuis Nuutania où nous avons pu le visiter.
C'est vrai que nous avons toujours souhaité que la présidence du gouvernement revienne au Tahoeraa. Mais il nous faut aussi savoir faire preuve d'humilité. C'est ce qu'a fait notre président. Sinon le processus se bloquait
Les dernières élections ne nous ont pas donné le résultat espéré. Ce résultat ne nous a donné que 10 élus quand To Tatou Ai'a en a eu 26 et le Tavini 20. Le Tahoeraa a été placé dans une position incontournable pour former des majorités, mais pas en position d'exiger absolument les plus hautes responsabilités.
Notre président a pris cette décision de laisser cette place à Gaston Tong Sang parce que le plus important était de réunir toutes les conditions pour sauver notre pays du naufrage programmé avec la gestion d'Oscar Temaru.
Le Tahoeraa a les compétences ; le Tahoeraa a l'expérience. Le plus important est que nous puissions mettre toute notre expertise au service du Pays.
C'est vrai aussi, dans la constitution de cette nouvelle majorité et du nouveau gouvernement, nous avions souhaité avoir le portefeuille de l'Equipement pour gérer la relance de l'économie par les chantiers publics. Ce sera pour la prochaine fois.
Nous avons négocié. Mais nos nouveaux partenaires ont fait d'importantes concessions pour laisser une place importante au Tahoeraa dans ce gouvernement. Numériquement, par rapport au groupe de Gaston Tong Sang et au groupe de Teina Maraeura, nous sommes les plus nombreux. J'y ai placé les hommes et les femmes que notre président souhaitait voir accéder aux plus hautes fonctions avec les portefeuilles qui leur ont été attribués..
A nous aussi de faire des concessions pour respecter notre objectif principal, celui qui nous a été assigné par notre président : renvoyer Oscar Temaru à ses chimères et nous consacrer entièrement au redressement du pays.
C'est ce que le nouveau gouvernement fait depuis une dizaine de jours maintenant, et malgré le comportement du Tavini et de certaines girouettes qui tentent de nous déstabiliser, qui agitent une nouvelle motion de défiance.
Je vous le dis, j'ai confiance. Nos élus, nos ministres ont confiance. Malgré les manœuvres d'Oscar Temaru qui n'a pas hésité à intégrer dans ses rangs des gens à la moralité politique douteuse comme Hiro Tefaarere, tous ceux qui n'ont pas eu les sucettes qu'ils exigeaient, malgré ces manœuvres, le Tavini ne pourra pas réunir suffisamment de voix pour nous renverser.
La tâche n'est pas facile. Notre majorité est juste. Mais nous avons bon espoir de conforter cette majorité pour aborder sereinement le vote du budget dont le projet sera adopté en fin de semaine par le conseil des ministres pour que nous puissions commencer l'année sur de bonnes bases.
Notre seul regret, c'est que notre président ne puisse pas être à nos côtés.
Je vous l'ai dit, il n'y a aucun doute ! Ce plan d'élimination de Gaston Flosse, il a été programmé en haut lieu à Paris où l'on suit de très près les évènements actuels.
Un grand hebdomadaire parisien, le Canard enchaîné, vient d'ailleurs de le confirmer en expliquant que l'Elysée recevait des notes confidentielles pour faire le point. Et c'est cet hebdomadaire qui écrit, je le cite, que " Sarko a serré le frein ", alors que le retour de Gaston Flosse pouvait être envisagé.
Personne n'est dupe. D'une affaire judiciaire, certain ont fait une affaire politique, voire une affaire personnelle.
N'accusons pas la justice dans son ensemble. Elle essaie de faire son travail. Mais elle ne peut pas le faire sereinement car le pouvoir politique et son bras armé, le parquet, viennent quotidiennement perturber le bon déroulement de l'enquête.
Laissons faire la justice. C'est ce qu'a toujours demandé notre président qui n'a jamais cherché à se soustraire à la recherche de la vérité. Bien au contraire !
Ne nous trompons pas de cible. Ne nous laissons pas abuser par ceux qui cherchent en sous-main à manipuler cette justice par intérêt politique. Nous l'avons vu, des magistrats ont montré leur totale indépendance en remettant Gaston Flosse en liberté. D'autres ont peut-être été plus faibles, cédant aux pressions.
Pour répondre aux pressions politiques et à l'instrumentalisation de la justice, nous allons devoir nous mobiliser. Tenez-vous prêts, et appelez vos fédérations à se mobiliser.
Notre objectif, c'est que Gaston Flosse, devenu prisonnier politique, retrouve sa liberté d'action le plus rapidement possible. On nous a dit que son placement en détention était motivé par les confrontations qui devaient être faites.
La dernière de ces confrontations est programmée le 15 décembre, la semaine prochaine. Au-delà, il n'y aura plus de raison objective de maintenir notre président à Nuutania.
A la pression politique parisienne, il faudra sans doute opposer notre détermination à voir Gaston Flosse reprendre sa place parmi nous. Jusqu'à présent, nous avons contenu notre colère face à ces manipulations politiques.
Maintenant, mes chers amis, préparez-vous. Préparez nos militants et nos sympathisants. Mobilisez dans vos communes pour être prêts, s'il le faut, à répondre à notre appel.
Montrons que Tahoeraa Huiraatira est debout. Montrons que le Tahoeraa Huiraatira fait bloc avec son président. Et s'il le faut, montrons que le Tahoeraa Huiraatira sait faire entendre sa voix.
Pour notre président, je compte sur vous, nous comptons tous sur vous. L'heure est à la mobilisation pour Gaston Flosse.
Pour conclure notre rencontre, mes chers amis, je souhaite soumettre à votre sanction 3 résolutions.
La première, pour afficher publiquement notre soutien à Gaston Flosse dans les moments difficiles qu'il traverse ;
La deuxième, pour demander à la justice qu'elle s'exerce dans la sérénité, ce qui n'est plus le cas ;
Enfin, la troisième, pour autoriser nos militants à participer aux différents comités de soutien qui seront créés, pour manifester notre solidarité avec tous ceux qui soutiennent notre président. |
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