Réunis à l’Assemblée nationale, parlementaires et associations de défense des vétérans ont expliqué à la presse pourquoi, selon eux, le projet de loi d’Hervé Morin n’est pas du tout satisfaisant. Toutefois, certains, comme Hélène Luc soulignent qu’enfin une loi va venir au secours des victimes. Finalement la loi a été votée mais il reste que les associations comme Moruroa e Tatou sont loin d’être satisfaite en particulier face à l’absence de rapport sur les retombées environnementales et au nombre trop limité des maladies prises en compte pour les indemnisations.